#058 – Demain est un autre jour, du moins on l’espère, sinon y a quelques horlogers qui vont faire un peu la gueule

Aujourd’hui je suis au ralenti. C’est bâillement sur bâillement. Je n’ai pas quitté le pantalon de jogging qui me sert de pyjama, puisque je ne fais pas de jogging. J’ai traîné sur l’internet japonophone, ça m’a grillé le cerveau. Hein ? Non, vous ne me ferez pas dire que c’est parce qu’ils et elles sont foufou et fofolles ces Japonais·es, le sont pas plus que les Français·es ou que d’autres. Je me suis grillé le cerveau parce que je dois aller chercher chaque mot dans le dictionnaire, chaque tournure de phrase sur un site de grammaire. C’est épuisant. À lire déjà, c’est épuisant, mais à écrire… Une toute autre logique que les langues indo-européennes. Après des journées comme ça, je fais généralement des rêves peu agréables remplis de caractères japonais et chinois que je ne comprends même pas. Je les vois, et je me vois tenter de les déchiffrer. C’est pas les rêves les plus reposants. Mais enfin, c’est sans doute signe que quelque chose se passe là haut dans le cerveau, et on ne progresse pas sans se faire un peu violence dans ce genre de domaines.

Vous le sentez ce qui arrive, hein ? C’est que je vais arrêter ma note de blog là. Je n’ai aucune énergie. Je serais même peut-être un peu malade. Au minimum un chouïa déprimé. J’étais bien à fond depuis une semaine et demie, ce doit être le contrecoup. Ce blog me permet d’ailleurs de m’apercevoir de ces phases qui alternent sur des périodes très courtes. Il y a peut-être des périodes plus longues, mais je ne relis en général pas les articles datant de plus d’une semaine, je me fais à l’idée qu’il restera des fautes et que c’est comme ça. Et oui, si vous lisez le blog au jour le jour, vous vous tapez plus de fautes que ceux et celles qui lisent les articles tous les deux trois jours, c’est comme ça. Allez, j’ai dit que j’arrêtais là, j’arrête là avant de me répandre plus en phrases aussi alambiquées qu’inintéressantes.

#057 – Peut-On Gagner (sans tricher) ?

Un certain commentateur persévérant remet tous les deux jours le sujet sur le tapis, et mon amie m’a également fait part de son envie de me voir traiter la question. Alors voilà : parlons POG, parlons bien.

Selon votre âge, le terme réactualisera chez vous de nostalgiques images de cour d’école ou ne vous dira absolument rien. De mon côté, le simple fait de lire ces trois lettres fait surgir de ma mémoire sacs bananes et croûtes aux genoux. J’appartiens donc à la première catégorie, celle qui était à l’école primaire quelque part entre 1990 et l’an 2000.

Pour les autres, de quoi parle-t-on ? On cause de petits disques de carton d’environ 5 cm de diamètre. Côté face, un dessin, côté pile, une marque. On peut les collectionner, les échanger, mais on peut également jouer aux POG. Dans ce cas, chacun·e ramène ses POG —de préférence dans un sac banane, comme je vous le disais, dont on aura vidé quelques unes des billes qui s’y trouvaient pour faire un peu de place à ce nouveau passe-temps—, puis on discutaille afin de décider lesquels chacun·e met en jeu : « moi je mets mon POG tête de mort qui brille, donc il vaut beaucoup, donc il faut que toi tu mets au moins deux POG qui brillent pas pour que ça le vale ». Ensuite, on monte une petite colonne en empilant les POG choisis par chaque participant·e, côté face vers le sol. C’est là qu’on sort les kinis. Un kini est un disque de plastique, cette fois, de même diamètre qu’un POG mais plus épais. Chacun·e va se servir de son kini en le balançant à tour de rôle sur la pile de POG. Après chaque lancé, la joueuse ou le joueur récupère les POG qu’il a réussi à faire se retourner côté face en l’air : elle ou il les a gagnés. On refait la pile, et on recommence jusqu’à ce que tous les POG aient trouvé un·e propriétaire.

Pour gagner plus facilement des POG, une technique consistait à ne pas jouer soi-même, mais à faire discrètement le tour des bananes restées ouvertes et sans surveillance par les joueurs et joueuses trop concentrés·es sur leur partie. Seulement il ne fallait pas oublier de se sentir un peu coupable ensuite, et surtout se souvenir de ne pas rejouer ces POG-là, sans quoi on se faisait pincer. Au propre comme au figuré.

Il y a quelques années, plein de nostalgie que j’étais, j’avais acheté sur eBaie une machine à fabriquer des POG ainsi qu’une dizaine de planches officielles de POG vierges. C’était encore l’époque où les blogs BD foisonnaient, et je comptais demander à plusieurs dessinateurs et -trices de réaliser des séries d’une dizaine de POG chacun·e. Les POG auraient ensuite était vendus, et la somme récoltée aurait servie à me rembourser de ces achats ainsi qu’à rémunérer les artistes. POGU, que ça devait s’appeler. U pour Underground. Ç’aurait été un peu noir, un peu adulte, monstres et cul. Évidemment, ce projet, comme tout projet digne de ce nom, a fini au fond d’un tiroir. Je ne saurai même plus me souvenir d’où se trouve ce matériel ou si je ne l’ai pas tout simplement jeté.

Tout à l’heure j’ai parlé des années 90, mais par souci d’exactitude il faudrait préciser que ce jeu existe depuis les années 20 ou 30. Dans les pays anglophones, il est mieux connu sous le nom de Milk caps. Pourquoi ? Parce qu’à la base ces petits disques de carton se trouvaient dans des bouchons de bouteilles. Bouteilles de jus de fruit ou de lait. Tout cela aurait débuté à Hawaii quelques décennies après le début du siècle donc, bien qu’un jeu très similaire existait déjà au japon au XVIIe (men’uchi 面打 ou menko 面子). Le nom qu’on connait par chez nous vient d’ailleurs de la marque de jus très descriptive Passion fruit-Orange-Guava créée en 1955 par une entreprise de Maui. Et s’il y a effectivement eu un regain d’intérêt pour le jeu dans les années 90, c’est sous l’impulsion de deux entreprises marchandes ayant flairé le juteux filon: la World POG Federation et la Canada Games Company (qui fit faillite en 1997 quand la mode s’essouffla).

Il y avait, selon les dires des experts, un avantage au POG original, celui sortant d’une bouteille, qui venait de l’irrégularité des disques de carton, ce qui permettait d’intégrer un peu plus d’aléatoire au jeu. Moi avec le recul j’aurais plutôt dit que c’était de ne pas se faire, une fois de plus, taxer son argent de poche par des commerçants peu scrupuleux qui vous vendaient des bouts de carton à prix d’or par l’intermédiaire du tabac-presse du coin. Mais après on va encore raconter que je vois le mal partout.

D’ailleurs, maintenant que j’y repense, je me demande si Passion fruit-Orange-Guava Underground, ça n’aurait pas été un poil ridicule.

#056 – Quanlité ET quatité.

Pourquoi choisir entre deux options quand on peut choisir entre quatre. C’est toujours sel ou sucre, alors que ce pourrait très bien être secre ou sul. Les gens n’ont plus de fantaisie ma bonne dame. C’est dur ou c’est mou ? C’est mur, c’est doux. Là ça ne marche pas, mais c’est un cas très rare. L’aile ou la cuisse ? L’aisse ou la cuile ? Voyez ? On pourrait tous les faire, ça fonctionne presque toujours. Alors à chaque fois qu’on vous demandera de choisir entre deux options, optez pour la troisième ou la quatrième. La bourse ou la vie ? La vourse. Le bandit en reste comme deux ronds de flan. Il retourne sur son grand chemin et ne vous embête plus. Fromage ou dessert ? Frossert. À moins que ça ne coûte plus cher, auquel cas ce sera démage. Et paf, le serveur. Madame préfère-t-elle le blond ou le brun ? Aucun des deux, emboîtez-les moi l’un dans l’autre et faites-les monter à ma chambre. Impossible Madame, c’est l’un ou c’est l’autre. Alors ce sera l’utre, à moins que ce soit l’aun. Évidemment, si vous l’utilisez trop souvent, cette technique risque de faire vieille blague de tonton. Heureusement, on vous propose rarement de faire un choix entre deux options deux fois dans la même journée, c’est donc un faux problème. Et puis, je vous le rappelle, vous avez droit à quatre options en général, mais une cinquième est souvent possible. À droite ou à gauche ? Vous vous attendiez à ce que je dise drauche ou goite ? Vous me pensez si prévisible ? Dans ce cas, ce sera ou. Ou ? En plein milieu. Mais on ne peux pas tout résoudre par l’absurde Monsieur ! Il faut être responsable. Excusez-moi, mais je crois au contraire que la vie est absurde. Mais non, mais non, voyons, la vie a un sens. Dans ce cas là je prendrai l’autre. Vous êtes idiot ou vous le faites exprès ? Je le fais expiot, mais je ne nie pas être un peu idrès sur les bords. Voulez-vous tirer à file ou pace ? Car j’ai justement sur moi une pièce qui retombe exclusivement sur la tranche, c’est donc le meilleur moyen de trancher qui de voi ou mous a raison… Enfin bref, cessons-là les exemples. Vous avez compris le système. Désormais, vous n’hésiterez jamais plus entre ceci et cela, mais entre celi et ceça, ce qui, concédons-le, ne change concrètement pas grand chose, mais vous fait vous sentir tout de même un peu plus libre. Si toutefois au bout d’un moment vos proches commencent à se lasser de votre petit jeu, ne sachant plus si ce que vous racontez c’est du lard ou du cochon, rassurez-les. Répondez-leur franchement que c’est du cochon, et laissez-les se démerder avec cette réponse. Ils n’ont eu que ce qu’ils méritaient.

#055 – De quoi vous me parlez ?

Le blog ? Quel blog ? Ah oui ! Le blog… Ben ouais. Hier, z’avez vu, j’étais pas franchement inspiré. Pareil aujourd’hui. Cette photo d’hier, je ne sais pas comment je l’ai prise. Et j’en ai peut-être une centaine des comme ça. J’en ai sans doute plus que des photos prises volontairement. Je ne sais pas comment je me débrouille. iTéléphone, Robotdapparencehumaine, même merde. Flash. Je prends mes bottes pendant que je marche. Schkling. Je prends une capture d’écran pendant que je téléphone. Quand ce n’est pas une image complètement noire.

Bon, allez, je vais pas m’éterniser, il est 21h30, je n’ai pas encore fait la moitié des choses que je comptais faire aujourd’hui et la note de blog n’en était pas une. J’apprends à l’accepter, y a des jours c’est comme ça.

Cela dit, je n’ai pas rien foutu pour le blog aujourd’hui. Je suis en train de regarder pour le faire héberger ailleurs que chez wordpress, parce que sérieux ça devient relou. Tu veux modifier le CSS ? Prends l’offre à 8€ par mois ! Tu veux customiser ton site sans passer par le CSS ? C’est aussi l’offre à 8€ par mois ! Tu veux installer des plug-ins gratuits ? Prends l’offre à 25€ par mois ! Ça commence à me faire grave chier. Je banque actuellement 4€ par mois. Le seul bénéfice ? Vous ne voyez pas de pub. C’est un minimum à offrir à ses lecteurs. Mais quand même, c’est vraiment du foutage de gueule. Donc bientôt le site changera d’hébergeur et de nom de domaine, et pourquoi pas de nom tout court, et peut-être bien de concept aussi. Ce qui sera le plus facile puisqu’il n’y a pas de concept. Le nouveau concept sera-t-il de toujours refuser de suivre une quelconque ligne éditoriale ? Surprise. On saura ça dans quelques jours. Combien ? J’en sais rien. Je vous l’ai dit, je me renseigne. J’ai envoyé des e-mails à droite à gauche, j’attends qu’on me réponde.

C’est bien la peine de changer d’hébergeur si c’est pour pondre des articles comme ceux-là, que vous dites. Je suis bien d’accord, et je vous embrasse.

À demain.

#053 – La mairie et l’église sans passer par le mariage

Aujourd’hui, je suis allé faire faire ma nouvelle carte d’identité. Nouvelle photo d’identité, toujours la même gueule d’assassin. J’en avais une bien mais elle était trop vieille. C’est toujours pareil, sur ces photos, à force d’essayer de ne pas sourire, on finit par faire carrément la gueule. C’est pas comme si les IA d’aujourd’hui allaient pas te reconnaître parce que tu souris. C’est peut-être simplement pour que quand les flic t’arrêtent ce soit raccord avec la gueule que tu tires sur le moment. J’en sais rien, y a des pays où t’as le droit d’avoir l’air sympathique sur tes papiers, mais pas en France. Parlez-moi toujours d’entretenir un rapport sympathique avec l’administration quand ça commence par là.

Bon, mais ce qui m’a le plus scotché (on dit encore « ça m’a scotché » ?), c’est qu’on n’accepte pas les attestations de la CAF comme justificatifs de domicile. Sans déconner. On préfère vous demander une facture d’abonnement de téléphone mobile, version à télécharger en ligne, que vous pouvez changer en deux clics sans qu’on vous demande aucune preuve, qu’une attestation de l’organisme le plus casse-bonbons (je dis bonbons pour pas dire couilles) qui soit en matière de vérification. Il y a à peine un mois, janvier 2019 donc, je recevais par exemple de leur part un message disant qu’ils n’arrivaient pas à joindre mon propriétaire pour obtenir une quittance de loyer de juillet 2018. Après avoir passé trois mois à leur envoyer touts les baux et les attestations imaginables. Mais ça, non, on n’en veut pas de leur attestation à eux. Par contre, une facture qui ne prouve rien, ça oui. Donc quand on habite depuis peu dans un studio (pas encore d’avis d’imposition à cette adresse) loué meublé et toutes charges comprises, sans internet, on est un peu embêté. Si votre proprio est comme le mien et ne vous fait pas de quittances de loyer, on est encore un peu plus dans l’embarras. Si votre assurance habitation est contractée par votre amie et que votre nom de figure pas dessus, là ça commence à devenir vraiment dur. Votre seul espoir, c’est que la personne avec laquelle vous vivez vous fasse une attestation sur l’honneur comme quoi elle vous héberge depuis plus de trois mois, en gros qu’elle vous héberge chez vous. Vous parlez d’un justificatif de domicile. Petit article-mémo si vous ne vous rappelez plus des documents valables comme justificatifs de domicile.

Sinon, j’ai profité de ce bref passage à la mairie du 2e arrondissement de Lyon (on n’est pas obligé d’aller à la mairie de l’arrondissement dans lequel on réside pour faire faire ses papiers), pour fureter autour de la basilique Saint-Martin D’Ainay. Une basilique, c’est une église ou une cathédrale qui plaît au pape. Le pape se pointe, mate votre édifice et dit : « elle passe bien celle-là ». Et paf, voilà que votre église devient basilique. Attention cela dit, faut quand même pas vous la péter de trop, elle n’est devenue qu’une basilique mineure. Si vous vouliez une basilique majeure, c’est à Rome qu’il fallait la bâtir, et puis de toute façon c’est trop tard, elles sont au nombre de quatre et le petit Jésus a décidé que ça suffisait comme ça. À Lyon, il y en a deux, ce qui veut dire que le pape vient souvent, mais pas autant qu’à Marseille, où il y en a quatre. Les Lyonniais·es sont jaloux·ses. Ils et elles aiment bien le pape par ici, ils et elles voudraient que le pape les aime un peu plus en retour. Moi le pape je m’en fous, je l’ai jamais rencontré.

Alors, qu’est-ce qu’elle a de spécial cette basilique Saint-Martin d’Ainay ? Elle a été construite au XIIe siècle, ce qui est vieux, et dans un style roman, c’est qui est sobre. Et je n’en sais pas plus. Vous avez cru que vous étiez sur un blog tourisme et patrimoine ? Je vous ai dit que j’avais juste tourné autour, z’avez vous y rendre si ça vous intéresse.

J’ai quand même pris deux reliefs en photo. Un où l’on peut voir que le peuple, en danger de mort, trime salement et que le clergé s’en fout :

L’autre ou l’on comprend franchement pas ce qui se passe, à part que deux types soulèvent une teub tellement lourde que chacun doit la tenir par une couille pendant que d’autres font la fête à l’étage.

C’est tout pour aujourd’hui. À demain.

#052 – Prière de ne pas s’asseoir sur le banc de montage

Allez, maintenant je peux vous parler un peu plus de ce que je trafficotais ces derniers jours. Je faisais du montage vidéo. Mon nouveau joujou, c’est un logiciel pré-installé sur mon ordinateur. Comme quoi, c’est pas toujours de la merde. Sur celui-ci on ne peut pas tout faire, évidemment, il faudrait que je banque pour avoir accès à toutes les fonctionnalités, mais enfin, c’est déjà assez complet pour du gratos.

Je ne pouvais pas vous en parler avant parce que c’était un projet, entre autres, destiné à un tout petit magazine underground pour lequel on se réserve des surprises une fois par mois, et que la date de remise de nos petites œuvres, c’était hier. Pour ne pas spoiler les quelques autres participants·es qui passent sur le blog de temps en temps, je ne voulais donc rien en dire. Mais là c’est bon, ils et elles ont reçu le paquet. Croyez pas que je vais rentrer dans les détails pour autant, car je fais ça sous une autre identité et que je ne compte pas vous révéler ici toutes mes autres vies sous des pseudonymes variés.

Bon, mais qu’est-ce que c’est cool de monter ! Surtout si on a une bonne recharge de café à portée de main et un ordi qui rame pas trop. C’est tout une question de rythme et, quel que soit le domaine artistique concerné, quand on trouve le bon rythme c’est toujours jouissif. Et puis impossible de penser à autre chose tant toute notre attention est mobilisée. C’est un fantastique outil d’évasion. En plus, aujourd’hui, on trouve partout des vidéos dans le domaine public ou sous licence creative commons qui vous permettent, même à vous qui ne savez pas filmer, de vous fabriquer des clips aux petits oignons.

Petit encart creative commons pour ceux et celles qui connaitraient toujours pas. Imaginons que vous utilisez une œuvre sous licence creative commons dans votre propre création. Qu’avez vous le droit de faire ? Partons du principe que vous pouvez tout faire si l’œuvre dont vous vous servez a pour license CC0. Tout, vous posez pas de question. Maintenant, si à côté du CC il y a écrit :

  • BY – C’est que vous devez mentionner l’auteur·e de l’œuvre dans votre propre création ou dans une description qui l’accompagne.
  • ND – Vous n’avez pas le droit de modifier l’œuvre en la redistribuant, vous pouvez donc uniquement la partager telle quelle.
  • NC – Vous n’avez pas le droit de faire une utilisation commerciale de l’œuvre en question ni de votre propre création si vous utilisez une œuvre ou partie d’œuvre dont la licence comprend ce sigle.
  • SA – Vous devez utiliser la même licence pour votre création que celle appliquée à l’œuvre dont vous vous êtes servi·e pour la fabriquer.
  • C’est tout.

Quelques exemples. Vous tombez sur une œuvre sous licence :

  • CC BY : Vous pouvez partager l’œuvre telle quelle, la modifier, l’utiliser dans une de vos créations, monétiser votre création, utiliser la licence que vous voulez pour votre création. Vous devez impérativement citer l’auteur·e de l’œuvre originale dans tous les cas.
  • CC BY NC SA : Vous pouvez partager l’œuvre telle quelle, la modifier, l’utiliser dans une de vos créations. Vous n’avez pas le droit de monétiser votre création et devez obligatoirement appliquer une licence CC BY NC SA à celle-ci. Vous devez impérativement citer l’auteur·e de l’œuvre originale dans tous les cas.

Fin de l’encart creative commons pour ceux et celles qui connaissaient pas encore.

Bon, ben voilà. J’ai monté trois clips en trente-six heures, et là j’en attaque un quatrième. Au lycée, j’avais déjà participé au montage d’un court, je connaissais donc déjà les outils de base de ce genre de logiciels, mais faites-moi confiance, il n’y a rien qu’un tuto de trente minutes ne pourrait vous apprendre. En ce moment je fouille dans les vieilles vidéos médicales. Tout ces gens en blouses blanches, c’est parfait pour que tout soit raccord ! Je vous encourage donc fortement à essayer. C’est très addictif.

Oh, mais il est tard, je comptais vous narrer un peu plus longuement les joies du montage mais il faut que je fasse à manger pour mon amie bien malade et toute fiévreuse. La grippe me guette, je vous le dis, elle est partout et je l’ai toujours pas chopée. Hier elle était à ma porte, aujourd’hui elle est dans mon lit. Si demain je suis pas sous ma couette à trembler, j’aurais eu de la chance. Je sens déjà mes bronches se gorger de mucus. C’est pas sale, c’est la nature.

À demain.